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La
Soupe au Cochon
Reportage photo
par BXL
Depuis de nombreux
mois, l'association SDF, Solidarité
Des Français, organise régulièrement une
distribution de Soupe au Cochon bien chaude, (nommée aussi
soupe au lard) à tous les SDF qui le souhaitent.
Certaines associations ont décidé unilatéralement
que cette soupe était discriminatoire au motif que les SDFs
de confession musulmane ou juive ne pouvaient pas en bénéficier
puisqu'elle contient du porc, viande considérée comme
"impure" (non hallal et non casher) par ces deux religions.
Des plaintes ont donc été déposées par
ces associations et le préfet de police de Paris a pris des
mesures pour interdire ces distributions !
Bruno Gollnisch,
ulcéré et scandalisé par cette interdiction,
est donc venu soutenir l'action de l'association SDF lors de sa
distribution de soupe au cochon bien chaude pour réchauffer
les SDFs de Paris le jeudi 23 février, devant la salle de
la Mutualité et l'église Saint Nicolas du Chardonnet.
Le
rendez-vous était à 19h30 et comme il fallait s'y
attendre, la police était venue en force.
On
comptait 4 cars de CRS et une voiture banalisée des RG. Celle-ci
n'est pas visible sur la photo. En général,
ce sont les RG qui prennent des photos, pas le contraire !
Arrivé
en avance et avant de rejoindre la distribution, Bruno Gollnisch
a répondu aux questions d'une journaliste d'un quotidien
du soir.
Les
animateurs de SDF ayant décidé, devant la forte présence
policière, de déplacer le lieu de la distribution
de soupe de 200m, l'équipe de Bruno Gollnisch fait un détour
par la rue des Ecoles pour éviter d'être suivie par
les policiers.
Arrivé
sur les lieux, place Maubert, il va immédiate-ment saluer
l'animatrice de la réunion, Odile Bonnivard.
Pendant ce temps, la distribution bat son plein. Une militante de
SDF sert qui le lui demande. Personne n'est forcé de manger
du cochon ! Et beaucoup apprécient une bonne soupe bien chaude
par ces températures hivernales.
Il est certain que la présence de Bruno Gollnisch est remarquée.
Ici, il répond, dans un anglais parfait, aux questions d'un
journaliste du New York Times.
Comme
à chaque fois, Odile Bonnivard explique aux personnes présentes
les raisons et les motivations de son association Solidarité
Des Français.
On pouvait compter
ce jeudi soir plusieurs centaines de personne venues soutenir cette
initiative respectable.
Le
site du FN92 n'étant pas le lieu pour expliquer tout cela,
nous vous renvoyons donc vers le site de SDF
si vous souhaitez de plus amples informations.
D'autres
animateurs régionaux de SDF ou d'associations partageant
les mêmes buts (ici M. Lescure de Soulidariéta à
Nice) sont venus aussi manifester leur soutien à Odile Bonnivard.
Le
Front National n'a aucun lien avec ces associations. Mais comme
beaucoup de ses militants voient d'un bon oeil l'action caritative
de SDF, certains viennent donner de leur temps et de leur argent
en soutien. On reconnait ici Rémi Carillon, le responsable
et candidat de Courbevoie pour le FN.
Bruno
Gollnisch prend la parole et exprime son indignation devant les
manoeuvres d'interdiction de la Préfecture.
Après
le petit discours, la distribution continue jusqu'à ce que
les Sans Domicile Fixe soient rassasiés. C'est vers 21h que
les participants se dispersent.
Nous notons
avec plaisir que ce soir, les forces de police ne sont pas intervenues.
Pourquoi ? Sans nul doute grâce à la présence
de Bruno Gollnisch, député français au Parlement
européen. Le préfet de police de Paris, M. Mutz, a
dû juger que l'affaire serait largement ébruitée
s'il envoyait ses forces à l'assaut d'un député
venu soutenir une action caritative.
Encore une distribution
de Soupe au Lard qui réchauffe l'estomac et le coeur de nos
compatriotes laissés sur le bord de la route par la mondialisation,
par l'économie française submergée par la concurrence
des pays du Tiers Monde, par des frontières ouvertes à
tous les vents, par la loi du marché et par un chomage rampant.
Le Front National
des Hauts de Seine remercie Odile Bonnivard et tous ceux qui la
soutiennent dans son action.

NB : Dans le
but d'éviter toute polémique, nous dissimulons systématiquement
les visages des personnes rencontrées lors de telles opérations.
Seuls les militants, et ceux qui en ont exprimé formellement
la volonté, n'ont pas le visage "flouté".
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