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Article extrait du Rivarol
du 14 octobre 2005 (n°2734)
Commentaire du webmestre : illustration
de "deux poids, deux mesures"
De deux races, l'une est blessante
Par G.H.
Il semble qu'on doive désormais distinguer
deux races de chevaux de Troie ! Il y a d'abord celle, classique,
à laquelle se référait Filip Dewinter, le patron
du Vlaams Belang (Intérêts Flamands), lorsqu'il a parlé
de l'immigration musulmane en Europe. Karel De Gucht, ministre des
Affaires Etrangères du Roi des Belges et grand prélat
de la maçonnerie, fulminait à son encontre l'anathème
majeur : RACISTE. La sanction est la mort élective,
le carton rouge définitif et l'exclusion du jeu démocratique.
La condamnation a été motivée : la métaphore
du cheval de Troie est blessante pour les immigrés musulmans.
Ce qui a amené l'hebdomadaire flamand 't Pallieterke à
relever qu'il existe sans doute une autre race de chevaux de Troie
"non blessante". Et de citer à l'appui l'interview
d'un jeune sociologue de l'université catholique de Lille,
Mohammed Sabaoui, d'origine algérienne, mais naturalisé
français : "Notre invasion pacifique (!) au
niveau européen n'est pas encore parvenue à son terme.
Nous entendons agir dans tous les pays simultanément. Comme
vous nous faites de plus en plus de place, il serait stupide de
notre part de ne pas en profiter. Nous serons votre cheval de Troie.
Les Droits de l'Homme dont vous vous réclamez, vous en êtes
devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous deviez vous adresser
à moi en Algérie, ou en Arabie Séoudite, comme
je vous parle maintenant, vous seriez dans le meilleur des cas arrêtés
sur-le-champ. Vous autres Français n'êtes pas en mesure
d'imposer le respect à nos jeunes. Pourquoi respecteraient-ils
un pays qui capitule devant eux ? On ne respecte que ce qu'on craint.
Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus d'arabes mettre
le feu à une voiture ou braquer un magasin, etc. Ils savent
que la punition inexorable que mérite le voleur, c'est l'amputation."
On ne doit pas s'attendre à une réaction du Frêre
De Gucht. Il ne paraît pas, effectivement, qu'il y ait quoi
que ce soit de blessant dans tout cela. Sinon peut-être la
vérité ?
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