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Émeutes à Villiers-le-Bel
Coup de gueule !

Le 25 novembre 2007, aux alentours de 17 h 15, sur la rue Louise-Michel (à Villiers-le-Bel, Val-d'Oise), au niveau d'une intersection, une voiture de police a heurté une mini-moto de cross volée, une Kawasaki verte, sur laquelle se tenaient deux "D'jeunes " âgés de 15 et 16 ans, sans papier ni casques de protection.

Ils sont morts et la France a perdu deux futurs "citoyens".

Mais dans ce quartier de non-droit, classé « zone urbaine sensible » à défaut de " zone occupée ", la tension est vite montée. Les policiers ont été rapidement pris à partie verbalement. Les pompiers ont effectué des massages cardiaques sur les deux victimes sous l’œil haineux et suspicieux d’une foule "bigarrée" totalement hostile.

Ci-dessous, une vidéo (de mauvaise qualité, prise avec un téléphone portable) trouvée sur le site Dailymotion qui montre l'ambiance "brûlante" à Villiers-le-Bel le premier soir d'émeute.

 


26/11 émeute villiers le bel

Toute cette populace (toujours les mêmes) a reproché aux policiers de ne pas avoir immédiatement porté assistance à leurs potes et aux pompiers de les avoir laissé mourir !
Les premiers affrontements ont débuté peu de temps après l'accident.
Le commissaire présent sur place a alors été frappé par des "D'jeunes ".
« On a essayé de le protéger mais ils l'ont attaqué avec des bâtons et ils l’ont roué de coups, couvert d’insultes et de crachats », raconte un policier.
Puis, les hordes tribales ont commencé à incendier des véhicules et dégrader le mobilier urbain (abribus, cabines téléphoniques, feux tricolores, panneaux d’information…).

A 19h30, il y avait plus d'une centaine de "D'jeunes ", presque tous cagoulés et armés de barres de fer, planches en bois, bombes lacrymogènes, bouteilles en verre, battes de base-ball et couteaux…

« A la mairie ! », hurlaient certains d'entre eux autour d'une voiture en feu.

Voir une photo de l'agence Keystone en cliquant ici et parue (le 27/11/07) dans le quotidien helvétique Le Matin.

Extrêmement agressifs, ils ont empêché des journalistes de rester sur place, allant jusqu'à leur porter des coups pour interdire toute présence extérieure. Dans la fumée des poubelles et des voitures qui brûlaient, des casseurs bien organisés couraient dans tous les sens. Certains arrivaient sur le site en voiture, d'autres à moto ou à pied, prévenus par leur portable. Les insultes fusaient : « On va les niquer », à propos des policiers qu'ils qualifiaient de " fils de pute, d’enculés de leur sale race " ou encore d' « assassins » !!!!!

Dans une ambiance de tension continue, les assaillants ont attaqué un nombre inhabituel de cibles, parfois très éloignées les unes des autres, empêchant ainsi toute opération coordonnée de maintien de l'ordre.
Devant la caserne des pompiers, située à 600 mètres environ du lieu de l'accident, ils s'en sont pris directement et très violemment aux policiers : face aux jets de pierres, de bouteilles en verre, de barres en fer et de planches en bois, ceux-ci ont répliqué avec des dizaines de tirs de grenades lacrymogènes et de flash-balls.
A proximité, les hordes ont réussi à incendier totalement un concessionnaire automobile, y compris les véhicules à l'intérieur, et à piller les bureaux.

Après ces premiers affrontements, qui ont eu lieu dans la cité, plusieurs dizaines d'individus bien organisés se sont dirigés vers la gare RER.
Sur leur passage, ils ont tout dégradé de ce qui pouvait représenter la France et son mode de vie dont ils jouissent pourtant (aux frais de la collectivité, faut-il le rappeler) : des commerces et des véhicules, des équipements publics ont été systématiquement détruits ; le bureau de police de Villiers-le-Bel a été incendié intégralement et les policiers en poste tabassés en règle sous les huées, applaudissements, insultes et crachats d’usage.
A près de deux kilomètres de leur point de départ, les "racailles" ont réussi à pénétrer dans le bureau de police d'Arnouville-lès-Gonesse, situé près de la gare, en tordant un rideau de fer : selon un policier, ils ont « saccagé » l'intérieur des locaux, brisé les vitres et jeté des ordinateurs et un siège par les fenêtres du premier étage, détruits des documents importants, mis le feu aux locaux et, comme d’usage, tabassé les fonctionnaires présents en les insultant.
Dans la principale rue commerçante d'Arnouville, ils ont dégradé des voitures et des commerces : les vitrines de dix-neuf magasins ont été brisées à cet endroit; l'intérieur de plusieurs commerces, non protégés par une grille en fer, a été dévasté et pillé.

Malgré les renforts venus de toute l'Ile-de-France, les forces de police, casquées, équipées de gilets pare-balles, de flash-balls et de grenades lacrymogènes, ont éprouvé les plus grandes difficultés à reprendre le contrôle.
Les patrouilles de police qui ont tenté de pénétrer dans la cité ont été l'objet de tirs de plombs ou de grenaille de la part d'habitants complices des casseurs aux cris de « policiers dehors » !!
« Je pense qu'il y avait un fusil à pompe », relève un des policiers visés.
Les radios des forces de l'ordre ont fait état de l'usage, à plusieurs reprises, de cocktails Molotov et de pistolets. Une mitraillette Kalachnikov aurait même été évoquée par un témoin !!
De nombreux habitants de ces cités ont pris fait et cause pour les casseurs et ont insulté les policiers sur leur passage, leur ont craché dessus, balancé des déchets de leur fenêtre afin de retarder leur progression – ce à quoi les fonctionnaires n'ont pas hésité pas à répondre sur le même ton, malgré les habituels ordres d’apaisement, de modération et de non provocation. La ministre de l'Intérieur Michelle Alliot-Marie a d'ailleurs précisé que ces ordres habituels avaient été modifiés en conséquence.

BILAN de la nuit (du 25 au 26/11) en territoires occupés :

- une trentaine de policiers et de pompiers blessés
- un poste de police incendié
- un autre saccagé
- de très nombreux commerces dévastés
- des dizaines de voitures incendiées ou dégradées
- 7 arrestations de « Djeunes »…
- et, cerise sur le gâteau !, les trois policiers circulant dans leur voiture mis en examen pour homicide involontaire et non assistance à personne en danger, le conducteur étant quant à lui en garde à vue !!!

Notez que lors d'une deuxième nuit de violences à Villiers-le-Bel et dans les communes environnantes, une soixantaine de policiers ont été blessés dont cinq grièvement, et cinq personnes ont été interpellées, apprend-on aujourd'hui mardi de la Direction Départementale de la Sécurité Publique (DDSP). Parmi les cinq fonctionnaires de police gravement atteint lundi, l'un a été touché à l'épaule par un plomb de chasse, précise la DDSP. Ses jours ne sont pas en danger.


Combien de temps encore devra-t-on supporter ces bandes éthniques et leurs violences ?

La plupart de leurs membres vivent soit aux crochets de la collectivité (RMI, ASSEDIC, droit au logement, CMU, AME, Allocs en tout genre…), soit de trafics en tous genres, tous illégaux bien sûr, drogues, vols, recels, etc...
Ils nous imposent leur
sous-culture (rap, hip-hop, etc), leur violence, leur religion, leurs mosquées, leur art dégénéré (tags et autres dégradations), la maltraitance de leur(s) femmes, le viol des autres.
Ils éructent sans cesse sur le racisme, la colonisation, l’esclavage, les discriminations, ils exigent notre repentance, du pognon, des nanas, des apparts et des bagnoles de luxe, et de tout bousiller ici alors qu'ils profitent de ce que des générations de français de souche ont construit à la sueur de leur front et celle de leurs ancêtres !!!!!

Il n'y a pas si longtemps, un candidat-ministre voulait " nettoyer au Karcher " ces foyers de délinquance !
Où en est-on aujourd'hui ? Nulle part !
De Karcher, point !
De nettoyage, point !
De volonté politique de régler ces problèmes une fois pour toutes, point !

Il n'y a eu que rodomontades suivies de baissers de culotte !

Le temps n'est pas très éloigné où les citoyens honnêtes se diront qu'il est préférable de prendre soi-même les choses en main ! Plutôt que d'attendre une hypothétique volonté d'agir d'un gouvernement, installé sur la base de promesses fallacieuses !

Il va falloir sérieusement se réveiller de notre léthargie, arrêter de nous abreuver des sirupeuses infos débitées chaque jour à la TV, penser à autre chose qu’au sport, aux loisirs et à nos sacro-saintes vacances et autres RTT !

Il va falloir ouvrir les yeux et réaliser enfin que ceux qui veulent nous imposer par la force leur civilisation et leur mode de vie, le tout bien sûr au détriment des français, trouveront toujours sur leur chemin notre parti, ses cadres, ses responsables, ses adhérents et ses militants !
Nous sommes les seuls à avoir attiré l'attention du pays sur les dangers de la politique aberrante d'immigration suivie depuis plus de trente ans par les gouvernements (droite et gauche confondues) au pouvoir.
(Voir à ce sujet nos pages "Exigences musulmanes 1" et "Exigences musulmanes 2")

Dans son communiqué du 27 novembre 2007, Marine Le Pen, Vice Présidente du Front national, demande :
- la répression sévère de ces violences inadmissibles
- la modification de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants
- l’application réelle des décisions de justice
- l’expulsion des étrangers délinquants.

Elle assure les forces de police ainsi que les particuliers, victimes de ces affrontements, de son total soutien.

Pour l'avenir, pour vos enfants,
vous croyez encore avoir le choix ?

Partout où ce sera possible,
votez pour les candidats
du Front National !

La rédaction

NB : Les infos ont été reprises des journaux Le Monde et Le Parisien pour établir un compte-rendu des émeutes le plus exact possible


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